5. Conclusion
De nombreux polymères supramoléculaires autoréparables ont été développés en laboratoire. Ces polymères possèdent comme caractéristique commune d’être intrinsèquement autoréparables, c’est-à-dire qu’ils cicatrisent grâce à leurs propriétés chimiques sans avoir recours à un agent cicatrisant stocké séparément. Certains polymères ont besoin d’un stimulus extérieur pour s’auto-réparer comme la température, d’autres en revanche sont autonomes. Dans ce dernier cas, il est important que les polymères aient une faible température de transition vitreuse. Celle-ci garantit en effet la mobilité et la dynamique des molécules favorisant l’autoréparation. Toutefois, cette température ne doit pas être trop faible pour que les liaisons non covalentes libres restent à la surface de la zone coupée afin de permettre la cicatrisation. Pour les polymères présentant une structure semi-cristalline ou cristalline,...
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