3. Essais de choc au mouton-pendule
Instinctivement, pour casser un morceau de métal, nous tapons dessus à coups de marteau. Cette action intuitive est bien justifiée, car la déformation à grande vitesse provoquée par le choc entraîne une augmentation de la limite d'élasticité et, corrélativement, de la résistance à l'instabilité plastique, de la déformation de rupture, et une diminution de la contrainte de clivage pour les métaux cubiques centrés ou hexagonaux. La sollicitation par choc augmente donc la fragilité. À la fin du XIX
e
siècle, sollicités par des éclatements de chaudières à vapeur, des ingénieurs ont cherché à mettre au point des essais de rupture par choc. La chute d'une masse d'une hauteur donnée permet d'exercer...
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Essais de choc au mouton-pendule