RÉSUMÉ
Cet article est consacré à la description des agents biologiques de dégradation du bois mis en oeuvre, à la durabilité naturelle des bois vis-à-vis de ces agents, à la démarche de préservation et à la législation française en vigueur. Les finitions extérieures sont également abordées ici.
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AUTEUR(S)
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Marie‐Christine TROUY‐TRIBOULOT
: Ingénieur, Docteur de l’université Henri-Poincaré, Nancy 1 - Diplômée en xylologie fondamentale, Paris VI - Chef de travaux pratiques ENSAM à l’ENSTIB, École nationale supérieure des technologies et industries du bois
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Pascal TRIBOULOT
: Ingénieur, Docteur-ingénieur de l’université de technologie de Compiègne - Professeur à l’ENSTIB
INTRODUCTION
Pertains êtres vivants se nourrissent de bois. La conservation des propriétés du matériau pendant un temps défini nécessite une connaissance des agents biologiques de dégradation (il s’agit surtout des champignons et des insectes, notamment les coléoptères et les termites), de leur mode de développement, et de la résistance naturelle des essences. Le traitement chimique doit être considéré comme une solution de dernier recours permettant de conférer si nécessaire une plus grande durabilité au matériau. Il doit être choisi en fonction des risques et de la durée de vie attendue du produit ou de l’ouvrage en bois.
Par ailleurs, le bois doit également être protégé contre l’agression des agents atmosphériques ; les finitions assurent cette finition et mettent en valeur l’aspect du matériau.
Nota :
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Matériau bois. Structure et caractéristiques
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Matériau bois - Durabilité. Finitions
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