7. Conclusion
Dans le contexte économique international parfois défavorable des années 2000, les industriels ont été confrontés à des logiques de réduction des coûts qui ont tempéré l’essor des alliages à base de TiAl. Il était en effet difficile de souscrire au développement d’un matériau dont le coût de la matière première est plus élevé, et dont les coûts liés aux procédés d’élaboration nécessitent de tenir compte de la réactivité du titane et de prendre en compte des opérations supplémentaires (CIC, mise sous gaine, usinage chimique et mécanique). Il s’est avéré également difficile de définir le niveau minimum de ductilité acceptable pour une application industrielle donnée, ce qui a contribué à modérer l’enthousiasme des bureaux d’études pour adopter ce matériau.
Néanmoins, les investissements consentis jusqu’à présent pour le développement des alliages à base de TiAl ont...
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