5. Les ferrites de nickel-zinc et leurs applications
Les ferrites Mn-Zn ont de fortes aimantations mais de faibles
résistivités électriques. Cela devient un inconvénient majeur pour
des utilisations à des fréquences supérieures à 1 MHz. De plus, ces
matériaux sont trop « doux » pour espérer conserver une perméabilité
élevée aux fréquences élevées. Pour des fréquences supérieures à 1 MHz,
on choisit donc des ferrites de nickel-zinc.
Les ferrites Ni-Zn sont le plus souvent destinés à fonctionner
à bas niveau d’induction pour deux principales raisons :
les fréquences de fonctionnement étant élevées (1 à 500 MHz),
des tensions importantes aux bornes des noyaux bobinés peuvent être
obtenues pour des inductions modestes ; en effet, la tension crête
aux bornes d’un noyau magnétique de section effective
S
et
bobiné de
...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Les ferrites de nickel-zinc et leurs applications