3. Vers l’optique : métaux ou diélectriques ?
Jusqu’à début 2005, toutes les démonstrations actuelles relatives à ces matériaux « main gauche » sur la base de réseaux métalliques imbriqués se sont faites dans le domaine des micro-ondes. Pour monter en fréquence, les lois d’échelle (dimension des objets constituants petite devant la longueur d’onde) imposent une miniaturisation qui peut atteindre les limites de la nanolithographie électronique pour les éléments les plus petits. De plus, les propriétés physiques des métaux en couches minces (effet de saturation des résonances induites par l’inertie des électrons au-delà de l’infrarouge lointain) viennent limiter les degrés de liberté offerts par la nanostructuration, principalement du point de vue des propriétés magnétiques....
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Vers l’optique : métaux ou diélectriques ?