2. Techniques spécifiques au tréfilage des fils ultra‐fins
Par rapport au tréfilage traditionnel, la difficulté majeure du tréfilage des fils ultra‐fins provient de la fragilité ou la faible résistance mécanique de ces fils due simplement à leur très petit diamètre. À titre d’exemple, un fil de diamètre de 20 µm a une charge à la rupture comprise entre 0,1 et 0,8 N suivant l’alliage utilisé et l’état métallurgique dans lequel il se trouve. Il s’agit donc d’adapter à cette spécificité les conditions de l’opération d’une part et les éléments matériels concernés d’autre part. Les uns concernent la définition des paramètres du tréfilage tels que la force d’étirage, la vitesse de défilement et le taux d’allongement, les autres se traduisent par des adaptations matérielles aux différents niveaux : la machine à tréfiler, l’outillage, la lubrification, ainsi que le traitement thermique après le tréfilage.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Techniques spécifiques au tréfilage des fils ultra‐fins