5. Conclusion
Dans certains cas, la polymérisation classique par voie « thermique » pose des problèmes de cadence de fabrication, de qualité (contraintes internes, dégradation thermique) et de taille des pièces (disponibilité d’autoclaves de très grandes dimensions, problèmes d’hétérogénéité liés aux gradients thermiques...) ; ces problèmes peuvent être plus ou moins efficacement résolus par des
méthodes de polymérisation sous rayonnement
(photopolymérisation, radiopolymérisation, polymérisation sous micro-ondes...). Ces dernières ne constituent cependant pas la panacée ; elles ont elles aussi des inconvénients, mais, par chance, se révèlent complémentaires dans beaucoup d’aspects. Chacune a donc un « créneau » d’utilisation dans lequel elle peut s’imposer sans problèmes sur le plan industriel.
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