8. Conclusion
Les systèmes dispersifs utilisés en spectrométrie ont fait des progrès considérables ces vingt dernières années. Cela est lié à l’intérêt pour de nouvelles sources de rayonnement comme le plasma du type ICP ou la lampe à décharge luminescente, à la disponibilité de réseaux à grand nombre de traits grâce à la technique des réseaux interférométriques, au renouveau des réseaux échelle pour les spectres en deux dimensions, à une bien meilleure précision mécanique pour l’entraînement de pièces mobiles, par exemple rotation d’un réseau, et à l’écriture d’algorithmes pour la reconnaissance des pics et de la mesure des fonds spectraux. Cela justifie leur développement commercial, leur diversité et le nombre de sociétés d’instrumentation impliquées dans ce domaine.
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