RÉSUMÉ
Cet article est consacré à l’olfactométrie, cette technique qui a pour but de de quantifier les odeurs, ou simplement de les qualifier en odeur agréable ou désagréable. Il débute par la présentation et la comparaison des normes françaises et européennes sur le sujet. Il poursuit par la description des méthodes préconisées de prélèvements des gaz odorants (matériaux, équipements, mode d’échantillonnage et enregistrement des données), toujours sous le couvert de la réglementation.
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INTRODUCTION
Ce document s’inspire de l’article précédent « Olfactométrie dans l’industrie. Mesure des odeurs à l’émission et dans l’environnement » de Perrin et al. (1991) et de la référence
.
Il reprend également, avec l’autorisation de l’ADEME, certains éléments d’un rapport dont la première version lui a été remise en août 2001
pour intégration dans le Guide ODEUR ADEME.
Ces analyses olfactométriques des effluents gazeux émis par les industries, de plus en plus courantes, sont réalisées spontanément par les industriels ou sous la pression de la législation, que ce soit en France
ou dans les pays occidentaux en général
. Ces législations s’appuient sur des normes précisant les méthodes de mesure à utiliser.
En olfactométrie (cf.
, réf.
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Prélèvement gazeux pour l'« olfactométrie »