5. Conclusion
Il est remarquable que les groupes d’alliages examinés, utilisés en mécano-soudage, soient aussi disparates que le cuivre dont l’origine est ancestrale, et que le zirconium dont l’industrialisation remonte à quelques décennies. Cette diversité tient aux caractéristiques physiques et chimiques fondamentalement différentes des éléments constitutifs, et donne lieu à des modalités de mise en œuvre et d’assemblage propres à chaque groupe, voire sous-groupe. Ces modalités ne peuvent en aucune circonstance être transposables d’un alliage à un autre sans un minimum de réflexion. Les aspects abordés se sont limités aux alliages et aux procédés mis en œuvre industriellement actuellement ; les décennies à venir verront l’essor des alliages à mémoire de forme et des supraconducteurs non cryogéniques, ainsi que celui de la fabrication additive, dans lesquels le soudage aura encore sa place.
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