Nous allons voir comment il est possible, à partir des coefficients de similitude, de faire les premiers grands choix. En particulier, nous montrerons comment trouver une vitesse de rotation qui conduise à des niveaux de rendement convenables, à des dimensions aussi faibles que possible et à un NPSH requis compatible avec la hauteur disponible à l’entrée de la pompe.
Deux exemples seront ensuite traités, l’un dans le cas des pompes centrifuges, l’autre dans le cas des pompes hélices ; ils permettront de définir les dimensions et les formes hydrauliques de la roue et des composants statoriques. Ils seront l’occasion de mettre en pratique les règles de calcul et de dessin qui ont été précédemment exposées.
Les calculs mécaniques ne sont pas traités dans les exemples. Ils sont en effet non spécifiques des pompes et appartiennent au domaine général des enceintes sous pression ou du graissage, etc. Les études industrielles ne sont pas traitées non plus, pour les mêmes raisons. On pourra se reporter aux règles ordinaires du domaine considéré, comme celles de la fonderie, qui s’appliquent parfaitement aux constituants des pompes.
L’article
« Pompes rotodynamiques »
fait l’objet de plusieurs articles :
Présentation. Description
Fonctionnement
[B 4 304] Projet d’une pompe
Problèmes mécaniques particuliers
Exploitation.
Les sujets ne sont pas indépendants les uns des autres. Le lecteur devra assez souvent se reporter aux autres articles.