Turbines hydrauliques — Description et évolution

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B4407 V1 Article de référence

Turbines hydrauliques — Description et évolution

Auteur(s) : André L. JAUMOTTE, Pierre DECOCK, Lucien MEGNINT, Georges VERDURAND

Date de publication : 10 février 1994

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AUTEUR(S)

  • André L. JAUMOTTE : Ingénieur civil - Professeur à l’Université libre de Bruxelles

  • Pierre DECOCK : Ingénieur civil - Chef de travaux à l’Université libre de Bruxelles

  • Lucien MEGNINT : Ingénieur des Arts et Manufactures - Ancien Adjoint au Directeur Technique de la Société Neyrpic

  • Georges VERDURAND : Ingénieur des Arts et Manufactures - Ancien Directeur Technique des Ateliers Bouvier (actuellement Bouvier Hydro‐Grenoble)

 INTRODUCTION

Cet article a été revu et augmenté par les deux derniers auteurs.

Sauf cas particulier, une turbine hydraulique comporte les trois organes caractéristiques des turbomachines, à savoir : un distributeur , le rotor et éventuellement un diffuseur . Rappelons que le rôle de ces divers organes a été succinctement analysé dans l’article Théorie générale des turbomachines [B 4 400] .

Signalons cependant ici que si les turbines à action ne comportent pas de diffuseur , pour les turbines à réaction , par contre, le diffuseur existe toujours. Il sert à récupérer une fraction de l’énergie cinétique à la sortie de la roue et la hauteur géométrique existant entre cette sortie et le niveau aval de l’aménagement. De par sa fonction, il crée ainsi une dépression à la sortie de la roue et, pour cette raison, il est souvent appelé aspirateur ou tuyau d’aspiration .

Les différents types de turbines hydrauliques répondent à des fonctions relativement précises qui peuvent servir de base à une classification sommaire. Distinguons ainsi :

  • les turbines Pelton adaptées aux chutes supérieures à 400 m et de puissance maximale possible de 350 MW ;

  • les turbines Francis adaptées aux chutes moyennes comprises entre 40 et 800 m et de puissance maximale possible de 1 000 MW ;

  • les turbines Kaplan et hélice fonctionnant sous des basses chutes, normalement inférieures à 60 m, et de puissance maximale possible de 250 MW ;

  • les groupes bulbes , de type entièrement immergé, adaptés aux basses chutes également mais en moyenne plus basses que pour les turbines Kaplan (environ 20 m maximum) ;

  • les groupes turbines-pompes ...

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DOI (DIGITAL OBJECT IDENTIFIER)

https://doi.org/10.51257/a-v1-b4407

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