En 2013, Neil Hopkinson, un universitaire anglais qui travaille
sur la fabrication additive depuis les années 1990, déclarait : « Je
pense absolument que les drones imprimés en 3D deviendront la norme
dans un avenir assez proche »
.
On ne peut lui donner tort ! Dès la fin de la décennie 2010, après
que plusieurs brevets sont tombés dans le domaine public (dépôt de
fil fondu (FDM) en 2009, fusion sélective (SLS) en 2014 et frittage
sélectif (SLM) en 2017), les projets impliquant impression 3D et drones
n’ont cessé de se multiplier.
Cela fait désormais une quinzaine d’années que la fabrication
additive est utilisée pour l’élaboration de pièces de drones, voire
de drones entiers. Le potentiel de la fabrication additive n’est plus
à démontrer, car cette technologie de rupture a déjà un impact durable
sur de nombreux secteurs comme celui des drones, mais plus largement
sur celui de l’aéronautique et même du spatial, notamment pour l’allègement
des aéronefs
[BM 7 940]
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