5. Conclusion
L'application de l'interféromètre de Michelson et de la transformée de Fourier à la spectrométrie infrarouge a relancé cette vieille technique spectroscopique dans les années 1990. Sur cette dernière décennie, les sauts en précision et en rapport signal/bruit notamment ont permis d'appliquer cette technique à tout un champ d'échantillons qui apparaissaient impossibles à être explorés (en milieu aqueux notamment) ou trop complexes (produits industriels, échantillons biologiques ou environnementaux). Il devient maintenant possible de disposer en laboratoire, en environnement industriel, de dispositifs optiques en moyen infrarouge mais, surtout en proche infrarouge, robustes et fiables. Ces dispositifs couplés à des techniques de traitement des signaux et d'analyse en plein développement sont souvent d'utilisation simple. Il est clair qu'aujourd'hui et dans un futur proche les applications...
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