5. Conclusion
La grande fiabilité des composants électroniques de puissance, la stabilité du coût de l’électricité et le renforcement des contraintes environnementales des années 90 ont définitivement orienté les investissements vers la fusion électrique à induction.
Aujourd’hui, dans la plupart des cas de fonderie, le four électrique à induction a permis, notamment en alliage ferreux, de remplacer les appareils de fusion comme les cubilots, et d’assurer ainsi la modernisation des fonderies de fonte et d’alliages non ferreux.
Ainsi, dans une fonderie moderne, le secteur fusion occupe deux fois moins de surface qu’il y a 20 ans et ses rejets ont été divisés par trois.
L’utilisation du four à induction à moyenne fréquence autorise, aujourd’hui, l’accroissement du débit horaire tout en diminuant la taille des fours. Ce dernier aspect...
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