Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
AUTEUR(S)
-
Jean-Louis NIGON
: Ingénieur de l’École Polytechnique - COGEMA – Directeur adjoint Recherche et Développement - Professeur associé au Conservatoire National des Arts et Métiers
-
Gérard LE BASTARD
: Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique de Poitiers - COGEMA – Directeur de la Business Unit Recyclage - MELOX – Président-Directeur général
INTRODUCTION
Dès le début des années 1960, simultanément aux développements faits sur les réacteurs à neutrons rapides, on s’est intéressé à l’utilisation du plutonium dans les réacteurs à eau (
réacteur à eau sous pression
REP, et
réacteur à eau bouillante
REB). En 1963, le premier assemblage MOX, fabriqué à Dessel (Belgique) dans l’usine P0 de Belgonucléaire (BN), est introduit dans BR3, réacteur belge à eau sous pression (REP). Cette expérience a précédé l’introduction de quantités significatives de combustibles au plutonium dans des réacteurs industriels : Garigliano (REB) en Italie en 1968 et Chooz (REP de SENA) en France en 1974. Le recyclage s’est poursuivi en Allemagne, NUKEM (devenue ensuite KWU) fabricant dans l’atelier MOX du site d’Hanau, puis a réellement pris son essor industriel après 1984, date de la création de COMMOX
entre BN et COGEMA, avec la livraison en 1987 de la première recharge pour EDF et son chargement dans un REP 900 MWe de Saint-Laurent-des-Eaux.
Le lecteur se reportera aussi aux articles :
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Fabrication des combustibles au plutonium pour les REP et REB