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AUTEUR(S)
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Robert HOUOT
: Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Géologie - Directeur de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
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Robert JOUSSEMET
: Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Géologie - Ingénieur de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
INTRODUCTION
Les opérations unitaires mises en œuvre dans les techniques séparatives sont le plus souvent précédées ou couplées avec des phases de classement en divers lots de granulométries différentes. En effet, les appareils de concentration gravimétrique ne donnent de bons rendements que sur des matériaux ayant des intervalles granulométriques bien définis. De même, les producteurs de granulats fournissent des sables et graviers définis spécifiquement par leurs fuseaux granulométriques. Ils sont donc conduits à opérer un lavage préalable qui, entre autres, élimine les fractions inférieures à 60 ou 100 µm.
Ce classement se fait très souvent par voie humide et nécessite l’emploi de cribles ou tamis pour les fractions les plus grenues (supérieures à 1 ou 2 mm). Pour les fractions inférieures au millimètre, on s’oriente vers l’emploi de classificateurs hydrauliques en dimensions.
On désigne sous le nom de
classification hydraulique en dimensions
l’ensemble des procédés permettant de séparer les particules solides d’une suspension (ou pulpe) en milieu liquide en deux ou plusieurs fractions de granularités différentes par la seule action d’un champ d’accélération (gravitationnel ou centrifuge).
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Classification hydraulique en dimensions