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AUTEUR(S)
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Jean COSYNS
: Docteur en sciences chimiques de l’Université de Louvain (Belgique) - Expert-responsable des procédés d’hydrogénation à la Direction industrielle de l’Institut français du pétrole (IFP)
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Germain MARTINO
: Ingénieur ENSPM (École nationale supérieure du pétrole et des moteurs) - Docteur en sciences chimiques de l’Université de Louvain (Belgique) - Directeur adjoint de l’Objectif raffinage-pétrochimie de l’Institut français du pétrole (IFP)
INTRODUCTION
Parmi les hydrocarbures insaturés, seuls les aromatiques sont présents dans les bruts pétroliers et, plus encore, dans les liquéfiats de charbons. Les autres composés insaturés : oléfines, dioléfines et acétyléniques sont produits au cours de transformations thermiques ou catalytiques, mises en œuvre dans les procédés de raffinage et de pétrochimie. Viscoréduction et cokéfaction des résidus pétroliers, vapocraquage des gaz naturels liquéfiés, des condensats de gaz ou des naphtas et pyrolyse des charbons sont les principaux procédés thermiques. Déshydrogénation des paraffines légères, reformage catalytique des essences et craquage catalytique des distillats sous vide sont les procédés catalytiques les plus répandus.
Les hydrogénations partielles, sélectives ou non, ou encore totales d’hydrocarbures insaturés représentent des réactions essentielles des opérations de raffinage du pétrole et de production des grands intermédiaires pour la pétrochimie.
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Hydrogénation des hydrocarbures