3. Procédés continus
Dans les installations fonctionnant en continu, on cherche à limiter la sous-production de termes « lourds » en travaillant notamment avec un fort excès molaire de réactant RXH par rapport à la stœchiométrie de fabrication du premier terme. Ce rapport molaire (avec éventuellement l’effet de ballast thermique additionnel du solvant utilisé) est, en général, suffisamment important pour permettre l’utilisation d’un réacteur adiabatique, de ce fait peu sophistiqué.
Un procédé « continu » sera préféré au schéma « discontinu » dans les cas suivants :
fabrication de produits de faible masse molaire, distillables, ce qui implique généralement un recyclage important du réactant RXH ou du premier terme, ce qui est plus facile en continu ;
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Procédés continus