3. Considérations cristallographiques : monocristaux, nanoparticules,
agrégats
En première approximation, la construction d’un cristal constitué
d’atomes d’or, ou du moins la compréhension de sa structure, s’apparente
à examiner l’empilement de ses atomes comme des sphères dures qui
s’organisent de la manière la plus compacte possible (modèle proposé
par M.V. Goldschmidt en 1928). Un étal d’oranges empilées régulièrement
dans une boutique est un bon exemple d’empilement compact.
Ce type d’empilement de sphères dures décrit bien la réalité,
dans la mesure où les liaisons chimiques entre atomes sont peu directionnelles
dans le cas d’un métal comme l’or, du fait de la symétrie sphérique
de ses orbitales 6s évoquées plus haut. Les empilements compacts,
quand ils sont limités...
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Considérations cristallographiques : monocristaux, nanoparticules, agrégats