7. Conclusion
Les méthodes optiques de visualisation des écoulements sont le plus souvent utilisées pour la compréhension qualitative des phénomènes rencontrés en mécanique des fluides. Remonter des variations de l’intensité lumineuse mesurées sur le détecteur (photographie, caméra électronique) aux variations d’indice de réfraction de l’objet transparent étudié, puis aux variations de masse volumique, par exemple, n’est pas du tout évident dans le cas général des écoulements tridimensionnels. Comme nous l’avons vu, nous avons accès aux variations du trajet optique de la lumière après la traversée de l’écoulement. De ce fait, remonter à l’information locale en un point donné du fluide n’est possible que dans des cas particuliers de phénomènes bimensionnels ou possédant une symétrie (objet de révolution par exemple). Dans le cas général, il est nécessaire de réaliser
n
...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion