5. Évolution de l’interface
L’interface a longtemps été négligée par les concepteurs. On peut dire qu’elle est restée figée pendant les dix premières années après sa première commercialisation. Classiquement, la mémoire nécessite une adresse, un port d’E/S de l’information DQ et des signaux de contrôle, au minimum la spécification du type d’accès R/#W. Pour dialoguer avec le processeur, des bus dédiés ont été nécessaires. Ce sont les bus d’adresse, de données et de contrôle. Pour augmenter le débit, l’augmentation de la largeur des chemins de données et d’adresse a été proposée. Par ailleurs, l’interface de la mémoire vive statique a commencé à évoluer vers la fin des années 1970 avec l’utilisation d’un signal d’horloge externe. Celle de la mémoire vive dynamique l’a fait dans les débuts des années 1990 avec le modèle SDRAM.
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Évolution de l’interface