5. Conclusion
Le début des années 2000 a vu fleurir plusieurs SIG commerciaux, utilisant des formats et des langages plus ou moins propriétaires. Ces solutions, très puissantes au demeurant, ont montré dans les années qui ont suivi leur principale faiblesse : le risque pour le géomaticien de s’enfermer dans une « bulle technique ». L’approche privilégiée depuis ces 10 dernières années tend plutôt vers les solutions libres,
open source
et reposant sur des langages de programmation nonpropriétaires et bénéficiant de communautés actives. Ces critères devraient guider le choix du géomaticien ou d’une organisation (entreprise ou collectivité) souhaitant se doter ou exploiter un système d’information géographique.
L’usage de l’information géographique s’est aujourd’hui généralisé dans le quotidien des entreprises, des administrations et des...
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