6. Conclusion
En regard des enjeux, il n'est plus possible pour les sociétés concevant des circuits intégrés complexes de faire des impasses de validation, sans s'exposer à des risques très élevés. La validation devient de plus en plus critique et, pour pouvoir réduire ces risques au maximum, des méthodologies très élaborées sont mises en œuvre. Elles s'appuient sur des outils de plus en plus diversifiés tels que des vérificateurs de règles, de la preuve formelle, des langages d'assertion ainsi que des méthodes de réutilisation, comme pour les programmes de tests et aussi de mesure de l'efficacité tel le taux de couverture. Malgré tout cet enrichissement, le cœur de cette validation reste la simulation. Certes, les utilisateurs devront organiser les plans de validation avec de plus en plus de soin mais ils devront aussi optimiser les simulations en faisant les bons choix de simulateurs par rapport aux critères de validation. Il est certain que les utilisateurs, pour suivre les besoins des technologies « silicium » les plus avancées, vont toujours demander que les simulateurs soient plus rapides, plus précis et puissent traiter plus d'éléments. En réponse, les fournisseurs de simulateurs vont devoir en permanence innover ; l'innovation viendra de l'introduction de nouveaux algorithmes,...
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