4. Une discipline scientifique et technique très vaste
La figure 11 illustre les phénomènes physiques qui inquiètent l’ingénieur qui s’attèle à la variation de vitesse d’un moteur électrique. Ces phénomènes sont placés en fonction des constantes de temps qu’ils engendrent. Ainsi, c’est une gageure de rappeler le triptyque d’interactions entre les commutations des composants à semi-conducteur, leurs pertes joules et la compatibilité électromagnétique CEM. Commuter vite est polluant car les formes d’ondes, images des sources d’émission électromagnétique, comportent des fronts raides et des oscillations à très haute fréquence. Mais commuter moins vite engendre des pertes joules et c’est de la chaleur qu’il faut extraire, la fiabilité des composants à semi-conducteur est atteinte et le système de refroidissement coûte plus cher. Ce refroidissement oblige à écarter les composants et ce sont des problèmes de connectique qui surgissent dont l’influence sur la compatibilité électromagnétique est grande.
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