4. Conclusion
Les couplages chromatographiques mettant en œuvre des méthodes d'ionisation en phase gazeuses, telles l'APCI et l'APPI, autorisent de très nombreuses analyses qualitatives et quantitatives. Ce ne sont cependant pas des méthodes simples en raison de la complexité des mécanismes mis en jeux dans la source API dont la chimie en phase gazeuse doit être comprise et maîtrisée par l'analyste s'il veut en comprendre les résultats et mettre au point de nouvelles analyses. Les paramètres thermodynamiques fondamentaux que sont les affinités protoniques, les affinités électroniques et les énergies d'ionisation doivent être pris en compte pour toutes les molécules présentes au même moment dans la source API : analytes, solvants, additifs éventuels, dopant, etc.
Dans la quatrième et dernière partie de cette série d'articles consacrés aux couplages chromatographiques à la spectrométrie de masse, nous verrons que l'ionisation electrospray permet de raccorder de nombreuses méthodes séparatives en phase liquide. Cependant, l'ionisation en phase liquide qu'elle met en jeu ajoute une complexité supplémentaire à des mécanismes d'ionisation en phase gazeuse tels que décrits dans cet article, ce qui rend les couplages LC-ESI/MS encore plus difficiles à maîtriser...
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