6. Conclusion
Il y a bien des décennies que le monde de la débitmètre attendait un instrument ne perturbant pas l’écoulement, ne comportant pas de pièce mobile au contact du fluide mesuré, délivrant un débit‐masse sans adjonction de capteurs de pression ou température et acceptant enfin, sans difficulté majeure, tout type de fluide : l’effet de Coriolis, que les progrès de l’électronique ont rendu industriellement exploitable, paraît bien avoir engendré cet instrument cet instrument idéal.
Le premier modèle, le Micro‐motion, ayant fait ses preuves, les constructeurs se sont attachés à optimiser leurs nouvelles créations en fonction du segment de marché visé. C’est ainsi que le tube droit s’efforce de limiter les dépôts susceptibles de se produire à partir de fluides chargés, tandis que les modèles en forme de U tentent de se découpler des vibrations mécaniques externes. La très faible erreur de mesure spécifiée pour la plupart des modèles indique que les qualités métrologiques ont également fait l’objet d’une attention toute particulière.
Certains constructeurs s’efforcent maintenant de réaliser des modèles de début de gamme, d’un meilleur prix,...
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