- Article de bases documentaires
|- 10 déc. 2022
|- Réf : AM9010
Cet article dresse un bilan global de la pollution plastique dans les milieux solides terrestres. La première partie décrit les principales voies d’entrée des plastiques dans les sols, en particulier celles associées à certaines pratiques agricoles. Puis, les différents mécanismes de dégradation des plastiques dans ces milieux et leur transport sont abordés. Les impacts des plastiques sont ensuite décrits selon trois axes : l’influence sur les propriétés physico-chimiques du sol, les interactions avec les autres polluants présents et les conséquences possibles sur le biote. Enfin, quelques éléments de solution sont proposés pour répondre à cette problématique environnementale.
- ARTICLE INTERACTIF
|- 10 janv. 2018
|- Réf : BIO4150
Certains matériaux ont la possibilité de subir une décomposition naturelle rapide en étant «consommés» par des bactéries, des champignons, des algues, des insectes, etc. C'est donc une alternative au mode de valorisation par recyclage (et donc de récupération d'énergie). Cet article se propose tout d’abord d’expliciter les étapes de la biodégradation en détaillant les principales réactions, les facteurs impliqués ainsi que les méthodes de mesure utilisées sont ensuite présentés les différents matériaux biodégradables issus de polymères naturels ou artificiels, et les principales applications industrielles des polymères biodégradables.
- Article de bases documentaires
|- 10 juin 2022
|- Réf : GE1042
Les systèmes marins côtiers sont fréquemment contaminés par des hydrocarbures d’origine anthropique qui font partie des contaminants majoritaires du milieu. Plusieurs stratégies de réhabilitation biologique (bioremédiation) peuvent être mises en place. Celles-ci sont basées sur la stimulation des capacités métaboliques naturelles des micro-organismes autochtones (biostimulation) ou sur l’ajout de souches ou consortia microbiens dans le milieu à dépolluer (bioaugmentation). Parfois, la meilleure réponse peut toutefois consister à ne pas intervenir et à laisser les processus naturels d’autoépuration agir (atténuation naturelle).