Chimie verte - Glossaire | Techniques de l'Ingénieur
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Chimie verte

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Chimie verte dans les ressources documentaires

  • ARTICLE INTERACTIF
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  • 10 avr. 2020
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  • Réf : CHV4023

Le cardanol : de l’huile de coque de noix de cajou à la chimie verte

Parmi les matières premières renouvelables, l’huile de coque de noix de cajou (CNSL) est considérée comme une ressource très originale et prometteuse en raison de ses caractéristiques structurelles uniques, de sa disponibilité abondante et de son faible coût. Un grand nombre de réactifs chimiques, d’additifs et de polymères ont été développés à partir de CNSL en tirant parti des trois sites réactifs, à savoir l’hydroxyle phénolique, le cycle aromatique et les insaturations dans la chaîne latérale aliphatique. Cet article rassemble des informations générales sur le CNSL, sa composition, ses méthodes de purification et de séparation, sa réactivité et ses applications à la chimie verte et la chimie des polymères.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 déc. 2019
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  • Réf : CHV4024

Excipients verts en émergence pour l’industrie pharmaceutique

La substitution de matières premières issues de l’industrie pétrochimique a été initiée dans de nombreux domaines industriels pour faire face à des ressources limitées et répondre à des consommateurs en quête de naturel. Cette démarche éco-responsable de valorisation des matières premières végétales est en plein essor dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. L’article se concentre sur deux grandes familles d’excipients verts : le potentiel des lipides d’origine végétale dans de nouvelles fonctions biopharmaceutiques ou technologiques et l’utilisation des protéines végétales, natives ou modifiées, dans des formes pharmaceutiques classiques ou innovantes.

  • Article de bases documentaires
  • pdf en anglais
  • pdf
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  • 10 sept. 2019
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  • Réf : CHV600

Produits biosourcés issus des ressources végétales

L’objet de cet article est d’expliciter les solutions végétales pour approvisionner la chimie verte à partir de la biodiversité des plantes. La clé d’entrée est les trois familles de molécules mobilisables : (a) les sucres, l’amidon, les lipides et les protéines, (b) la lignocellulose dans les organes de soutien et (c) les métabolites secondaires. En découle la description des principales plantes concernées des zones tempérées et tropicales : céréales, oléagineux, palmiers à huile, légumineuses, hévéa, plantes lignocellulosiques, et tubercules/racines. Jatropha, jojoba et cuphea sont en développement. Enfin les principes des systèmes de cultures pour l’implantation durable de chaque espèce sont explicités.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 11 juin 2014
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  • Réf : 1052

Booster ses recherches sur Google en soignant la formulation de sa requête

Google comprend-il bien votre requête ? Nous vous présentons dans cette fiche des méthodes permettant de choisir des mots clés appropriés. Nous reviendrons sur la façon dont Google comprend – mais aussi interprète – les termes que vous indiquez, et nous expliquerons comment tirer parti des opérateurs booléens pour élargir ou affiner votre stratégie de recherche.

Toutes les clefs pour maitriser la veille technologique

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 27 oct. 2016
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  • Réf : 1109

Biodiversité : vos principales obligations

La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, représente la diversité du monde vivant à tous les niveaux : la faune, la flore, les milieux, les ressources naturelles…

Le Sommet de la Terre qui s’est tenu à Rio de Janeiro, en 1992, a consacré l’existence de la Convention sur la diversité biologique (CDB). L’enjeu de cet engagement international est de développer les stratégies nationales pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité. Cette convention a été ratifiée à ce jour par environ 190 pays, dont la France le 1er juillet 1994.

À partir de 2004, la France a souhaité concrétiser cet engagement international, en lançant la Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) 2011-2020. L’idée est de mettre en place un cadre cohérent pour que tous les porteurs de projets publics et privés puissent être sensibilisés à la biodiversité et agir en conséquence.

À partir de 2007 est intervenu le processus du Grenelle de l’environnement, qui a conduit la France à adopter notamment la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010, portant « engagement national pour l’environnement » dite Grenelle 2. Cette loi comprend un chapitre sur la biodiversité (chapitre 4, articles 94 et suivants) dont l’objectif est d’assurer un bon fonctionnement des écosystèmes en protégeant les espèces et les habitats.

Dans ce contexte, il est important d’identifier :

  • les acteurs de la biodiversité, auprès desquels vous pouvez notamment recueillir des informations ;
  • les contraintes réglementaires propres à la biodiversité ;
  • les outils d’auto-évaluation des impacts de votre activité sur la biodiversité.

La loi n° 2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, publiée au Journal officiel du 9 août 2016, contient plusieurs dispositions destinées à protéger la biodiversité.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 03 avr. 2015
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  • Réf : 1469

La mole et le système international d’unités (SI)

La métrologie est la « science des mesures et ses applications » (VIM §2.2). En fait, historiquement, la métrologie avait plutôt un but politique : il s’agissait d’instaurer un système unique d’unités de mesure qui régulerait les activités techniques et économiques d’un pays. C’est en Chine, durant le 2siècle avant JC, qu’aurait eu lieu la création d’un premier système unique de mesure et de monnaie. Aujourd’hui, on parle de système international d’unités ou SI car la grande majorité des pays l’ont adopté. Il existe cependant quelques persistances obsolètes, comme le gallon ou le mile aux États-Unis, ou le baril pour les pétroliers et le degré Celsius en chimie.

Si vous êtes dans un laboratoire accrédité, régulièrement audité par le CoFRAC, la norme ISO 17025 vous demande « d’assurer la traçabilité des étalonnages et des mesurages effectués par le laboratoire par rapport au système international d’unités (SI) ». En conséquence, il n’est pas inutile de se pencher sur la façon dont fonctionne le SI.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.


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