10. Dérivés à squelette phénylpipéridinique et composés apparentés
L'opium est certainement l'un des agents pharmacologiques les plus anciennement connus. En effet, 4 000 ans avant notre ère, les Sumériens utilisaient déjà les effets psychologiques du jus desséché de certains pavots. La médecine arabe de la fin du 1er millénaire reconnut l'action antidiarrhéique de l'opium, mais il fallut attendre le développement de la chimie analytique au XIXe siècle pour que le jeune apprenti pharmacien allemand F. Sertürner parvienne en 1806 à en isoler une substance cristalline qu'il appela morphine. On recense aujourd'hui plus de 20 alcaloïdes extraits de l'opium dont la codéine. Cependant, la capacité de l'opium à engendrer une tolérance et une dépendance en particulier lors d'administration par voie parentérale incita les chimistes et les pharmacologues à développer des substances dérivées de la morphine possédant des propriétés analgésiques...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Dérivés à squelette phénylpipéridinique et composés apparentés