RÉSUMÉ
En dehors des fautes de conception et de calculs, des erreurs de dessins et des fautes d'exécution, les actions physico-chimiques peuvent jouer un rôle majeur dans les pathologies des ouvrages en béton armé. Parmi elles, le retrait, les variations de température et les contraintes thermiques sont à l'origine de près de la moitié de ce type de désordres, entraînant des fissurations et éventuellement la corrosion des aciers. L'installation de fluage, donc de déformations qui augmentent avec le temps, est également une source importante de sinistres. Des ouvrages plus spécifiques sont l'objet de pathologies quasi récurrentes. Citons le cas des réservoirs, des cuvelages, des ouvrages préfabriqués, ces derniers présentant pourtant une pathologie comparativement assez réduite. En conclusion, la technique du béton ne s'improvise pas et nécessite une étude spécifique qui doit être confiée à un bureau d'études.
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INTRODUCTION
Cette étude consacrée aux pathologies affectant les ouvrages en béton armé, se termine par l’examen des actions physico-chimiques de quelques cas particuliers et de pathologies affectant certains ouvrages spécifiques (réservoirs, cuvelages… etc).
Nous rappelons avoir déjà examiné celles dont l’origine est à rechercher dans des :
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MOTS-CLÉS
Risque
| matériaux
| bâtiment
| Construction
| béton armé
| résistance à corrosion
| pathologies physico-chimiques
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Pathologies du béton armé - Actions physico-chimiques, cas particuliers et ouvrages spécifiques