11. Conclusion
Il ne faut pas s’en tenir à la boutade de Gérard de Nerval qui, dans son
Voyage en Orient
, écrit : « les architectes modernes ont toujours la précaution de bâtir à Dieu des demeures qui puissent servir à autre chose quand on ne croira plus en Lui ». L’architecture reste fonctionnelle pour servir de culte et placer le fidèle dans les conditions les plus favorables à son épanouissement.
L’homme est créateur de symboles. L’artiste, plus que tout autre, sait animer, faire vivre le signifiant. Jung, dans
Problèmes de l’âme moderne
écrit : « l’artiste est
l’homme
au sens le plus élevé du terme ; c’est un homme collectif qui porte en lui et exprime l’âme inconsciente et active de l’humanité ».
Cet inconscient collectif...
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Conclusion