6. Conclusion
L’attraction exercée par un sol non saturé sur l’eau qu’il contient est décrite assez simplement, dans le cas des sols granulaires, par la capillarité. En revanche, il est nécessaire, dans le cas des sols fins, de prendre en compte les interactions physico-chimiques intervenant entre l’eau et les minéraux argileux, qui sont quantifiées macroscopiquement par les limites d’Atterberg. L’état de l’eau dans un sol non saturé est caractérisé par un potentiel, ou une succion, sachant qu’on utilise parfois les termes de pression négative ou de pression capillaire.
La mesure et le contrôle de la succion dans les sols s’appuient sur diverses techniques, plus ou moins directes et sont de façon générale assez délicates, ce qui explique un certain retard dans l’acquisition de résultats expérimentaux relatifs aux sols non saturés, tant sur les aspects concernant le transfert...
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