Sommaire
I – Charpentes en bois traditionnelles
II – Charpentes en bois industrielles
III – Les charpentes en lamellé-collé
IV – Charpentes de conception « plane »
A. Poutres
B. Fermes
V – Structures spatiales
A. Principe des structures spatiales
B. Réseaux plans ou bidimensionnels
C. Réseaux tridimensionnels ou réticulés
D. Structures plissées
E. Structures à simple courbure
F. Structures à double courbure
1. Coupole
a) Ossature nervurée
b) Ossature en résille
c) Résille lamellaire
d) Ossature en treillis
2. Paraboloïdes hyperboliques
a) En voile mince
b) En résille
G. Surfaces libres
Les charpentes se décomposent en trois sous-familles :
Les charpentes en bois traditionnelles sont constituées de pièces de bois (généralement triangulaires) nommées « fermes » et sont réunies par d’autres pièces de bois plus petites (souvent horizontales), dénommées « pannes », ces dernières servant de support à la couverture.
Les charpentes en bois industrialisées à fermettes sont des éléments légers préfabriqués. Ils sont rapprochés les uns aux autres, et prêts à poser. Cette technique est couramment utilisée dans les maisons individuelles.
Les charpentes en bois lamellé-collé sont une technique moderne d’aspect décoratif utilisée pour les grandes portées. Une charpente de type lamellé-collé est constituée de poutres composées d’éléments minces assemblés par collage. De façon plus précise, le « lamellé-collé » consiste à assembler par collage (colles thermodurcissables, urée-formol...) des lamelles de bois superposées et disposées de manière à ce que leur fil soit parallèle. Les types de bois employés sont principalement des résineux (sapin, épicéa...). Les charpentes en lamellé-collé sont légères (environ 550 kg/m
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) et autorisent de grandes portées. Cette technologie permet la réalisation de très grandes pièces de charpente, de bâtiments à l’architecture audacieuse et esthétique.
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