RÉSUMÉ
Cet article décrit les plateformes de travail motorisées, les monte-matériaux à pignon-crémaillère et à câble, les plateformes de transport, et les ascenseurs de chantier, indiquant pour chacun leurs avantages, leurs inconvénients, et la réglementation qui les encadre.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
INTRODUCTION
Les plateformes de travail motorisées se déplaçant le long de mâts présentent des risques d’écrasement, de chute de personnes et de chute d’objets transportés. Verticales, elles ont les mêmes particularités que les plateformes suspendues avec un avantage supplémentaire non négligeable : elles offrent la possibilité de transporter des charges lourdes car les marques d’élévation accrochées à la construction des ancrages en partie haute ne sont plus nécessaires, et la mise en œuvre est ainsi facilitée.
Les plateformes de transport sont considérées comme monte-matériaux, et comportent des risques de chute d’objets transportés ; elles doivent donc être équipées de dispositifs spécifiques.
Les ascenseurs de chantier sont à inclure dans la catégorie des engins de levage ; ils permettent en effet l’élévation du personnel et de matériaux au niveau d’un échafaudage ou d’un bâtiment ; c’est la raison pour laquelle une norme spécifique leur est dédiée où figurent les exigences en termes de mécanisme de commande, de cage, de châssis et d’entourage de pied (ou de base).
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
VERSIONS
Il existe d'autres versions de cet article :
Lecture en cours
Plateformes élévatrices - Plateformes de travail motorisées, monte-matériaux à pignon-crémaillère et à câble, plateforme de transport, ascenseurs de chantier