Les
Industries électriques, électroniques et de communication
(IEEC) (secteur électrotechnique, entendu au sens large) ont toujours
voulu s’impliquer dans la normalisation et la certification.
C’est pourquoi le secteur des industries électriques, électroniques
et de communication dispose d’un réseau autonome ou quasiment tel,
d’
organismes de normalisation nationaux, européens et internationaux
(figure
1
) couvrant
les trois domaines communément pris en considération depuis de nombreuses
années : national, européen et mondial.
Dans cette perspective, les interlocuteurs naturels d’une entreprise
française de l’électrotechnique sont :
sur le plan français,
l’Union Technique de l’Électricité
et de la Communication (UTE)
;
sur le plan européen,
le Comité Européen de Normalisation
Électrotechnique (CENELEC)
;
sur le plan mondial,
la Commission Électrotechnique Internationale
(CEI ‐ IEC
en anglais
)
.
D’autres filières existent, soit à caractère sectoriel (il y en
a peu, la plus remarquable est celle des télécommunications (
ETSI
), soit à caractère général, dont les instances sont :
sur le plan français,
l’Association Française de Normalisation
(AFNOR)
;
sur le plan européen,
le Comité Européen de Normalisation
(CEN)
...