Les
industries électriques, électroniques et de communication
(secteur électrotechnique) se sont toujours impliquées dans la normalisation et la certification.
C’est pourquoi ce secteur s’appuie sur un réseau d’
organismes de normalisation nationaux, européens et internationaux
couvrant les trois domaines communément pris en considération depuis de nombreuses années : national, européen et mondial.
Dans cette perspective, les interlocuteurs, en matière de normalisation, d’une entreprise française de l’électrotechnique sont :
sur le plan français, le Comité électrotechnique français (CEF), abrité par
l’Association française de normalisation (AFNOR), laquelle coordonne les travaux de normalisation électrotechnique au sein du département Électrotechnologies (DELEC)
;
sur le plan européen,
le Comité européen de normalisation électrotechnique (CENELEC)
;
sur le plan mondial,
la Commission électrotechnique internationale (IEC
).
D’autres filières de normalisation existent, soit à caractère sectoriel (exemple : celle des télécommunications –
Institut européen de normalisation des télécommunications – ETSI
), soit à caractère général, dont les instances sont :
sur le plan français,
l’Association française de normalisation (AFNOR)
;
sur le plan européen,
le Comité européen de normalisation (CEN)
;
sur le plan mondial,
l’Organisation internationale de normalisation (ISO)
.
Une mention doit être faite pour l’Union internationale des télécommunications (UIT – ITU en anglais) qui a notamment un rôle réglementaire sur le plan international.
L’activité de normalisation, précédemment menée par l’UTE (Union technique de l’électricité), qui était jusqu’à fin 2013 le Bureau de normalisation (BN) du secteur électrotechnique, a été transférée à l’AFNOR, département Électrotechnologies, depuis le 1
er
janvier 2014.
Dans cet article, nous définirons plus précisément les notions de « normalisation », de « certification » et d’« accréditation », puis nous étudierons leurs applications, dans le secteur électrotechnique,...