8. Conclusion
La lumière est donc un outil extrêmement puissant pour contrôler les formes et les déplacements. Sa très grande vitesse de propagation et la sensibilité de l’œil ou des détecteurs photoélectriques modernes en font un outil absolument non destructif pour étudier les surfaces les plus fragiles. Malgré cette grande vitesse, les fréquences élevées des radiations lumineuses offrent des longueurs d’onde inférieures au micromètre qui permettent une excellente résolution spatiale. De l’ordre de la longueur d’onde en imagerie latérale, la résolution spatiale peut devenir 100 à 1 000 fois meilleure grâce à l’interférométrie qui permet d’interpoler à l’intérieur d’une frange.
Les performances de l’interférométrie seront toutefois toujours limitées par celles du faisceau de référence. C’est la qualité optique du miroir de référence qui sera la limite dans un interféromètre...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion