7. Perspectives d’avenir
Les premiers simulateurs numériques tournaient sur des ordinateurs centraux (mainframes) dont l’utilisation était fortement contingentée, avec des coûts CPU (Central Processing Unit ) parfois dissuasifs. Depuis les années 1980, les stations de travail (sur systèmes d’exploitation de la famille Unix notamment) ont permis de décentraliser et faciliter l’accès à des puissances de calcul importantes. On voit émerger des architectures réparties avec utilisation de serveurs de données, voire de calcul, et des moyens de calcul « personnels » pour lesquels la notion de coût de calcul a perdu de son sens initial.
Parallèlement, l’importance des interfaces homme-machine devient prépondérante, et ce n’est plus tant le temps de calcul qui est dissuasif, que le temps « ingénieur », à savoir le temps nécessaire pour préparer et dépouiller les simulations. Enfin les ordinateurs personnels...
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