2. Le confort déduit des réponses subjectives
Il est évident qu’il faille arriver à une possibilité claire de quantifier le confort et il existe diverses façons de décider de la présence ou de l’absence de confort. En réalité (comme nous le verrons plus loin), l’estimation subjective des sensations et du confort est normalisée sur la base de trois questions essentielles : l’une relative à la sensation, l’autre à l’agrément, la troisième à la préférence : ce sont les combinaisons logiques des réponses aux questions posées qui permettent de décider ou non du confort thermique.
Exemple
je n’ai ni chaud, ni froid, je trouve cela légèrement agréable et je ne souhaite aucun changement de climat : trois réponses qui permettent de conclure au confort ;
j’ai légèrement chaud, je trouve cela agréable mais je préférerais...
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Le confort déduit des réponses subjectives