3. Sensation et confort
Chez l’Homme, de nombreuses études physiologiques ou psychophysiques ont montré des relations entre l’intensité de la sensation et celle du stimulus. La sensation augmente en fonction « puissance » de l’intensité du stimulus, ou de l’écart entre le stimulus et un seuil. L’organisme possédant de multiples voies sensorielles (visuelles, auditives, olfactives, thermiques, nociceptives, sensibles à la pression...), les réponses dépendent des capteurs mis en jeu, des voies sensitives et des centres nerveux supérieurs spécifiques. Pour les aspects thermiques, la sensation résulte souvent de l’activité concomitante des capteurs au froid et au chaud. Comme nous le verrons plus loin, la sensation globale ainsi générée donne ou non naissance à l’inconfort. Pour certaines personnes, le confort se situera dans une zone de ni chaud – ni froid, pour d’autres dites « frileuses » dans une zone plutôt chaude...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Sensation et confort