Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
INTRODUCTION
Cet article traite des caractéristiques analytiques des huiles essentielles.
Le classement le plus logique aurait été le classement par familles botaniques en suivant l’ordre des ouvrages classiques :
cryptogames
ou plantes sans fleurs, qui comprennent les champignons (ou thallophytes), les bryophytes, les algues, les lichens, les fougères (ou cryptogames vasculaires) ;
-
phanérogames
ou plantes avec fleurs et graines, qui se divisent en
gymnospermes
à ovule nu et
angiospermes
à ovule enfermé dans un ovaire.
Un autre classement aurait pu tenir compte de l’organe du végétal traité, à savoir fleurs, feuilles, parties aériennes, tronc, écorce, racines, rhizomes, fruits, graines, exsudats...
Notre classement est la résultante d’un compromis qui prend en compte le
constituant principal
(linalol, acétate de linalyle, citral, citronellal...) ou le
groupe de constituants
d’une huile essentielle (à phénols, à composés monoterpéniques, à composés sesquiterpéniques : hydrocarbures, alcools, cétones). Dans quelques cas, on utilise le classement par
familles botaniques
: Hespéridées, Apiacées. Parfois c’est l’
exsudat
du végétal qui est pris en considération.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
CET ARTICLE SE TROUVE ÉGALEMENT DANS :
Lecture en cours
Huiles essentielles