5. Conclusion
Le travail des autorités sanitaires ainsi que celui des collectivités ou de leurs délégataires dans différents domaines (fixation des exigences de qualité, recherche permettant d’améliorer les techniques de traitement des eaux, préservation des ressources en eau, etc.) permettent d’améliorer la qualité des eaux françaises. Rien n’est cependant définitivement acquis.
D’autres micro-organismes retiennent aujourd’hui l’attention des experts et des acteurs du domaine de l’eau. Le ministère chargé de la Santé est vigilant aux problématiques sanitaires que pourraient éventuellement poser les paramètres dits émergents. Les agences nationales d’expertise (ANSES, Santé Publique France...) étudient à sa demande les risques sanitaires émergents tels que ceux liés à la présence de toxines de cyanobactéries ou la recherche de virus dans les eaux. L’évolution des connaissances...
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