4. Conclusion
Il est reconnu qu’il existe un potentiel de stockage de carbone
organique dans les sols. Ce potentiel intéresse les politiques depuis
plusieurs années, comme en témoigne la commande à l’INRA du rapport
« stocker du C dans les sols français » par le ministère de l’écologie
en 2002. Le lancement de l’initiative « 4 pour 1000 » a relancé et
amplifié cet intérêt. Ceci a stimulé un certain nombre d’estimations
à différentes échelles. Ces estimations diffèrent. Ces différences
viennent notamment des méthodologies utilisées et de la manière dont
est défini le stockage (stockage absolu ou relatif par rapport à la
trajectoire tendancielle d’évolution du stock). Quels que soient les
chiffres retenus, le stockage de carbone organique dans les sols ne
pourrait compenser qu’une petite partie des émissions de CO2 et pendant une période de quelques décennies. Il est donc important
d’affiner les estimations...
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