6. Conclusion
Dans le domaine du bruit des transports, on dispose de nombreux indices et outils suffisamment adaptés pour caractériser les émissions des véhicules et les niveaux sonores dans l’environnement. Leur utilisation opérationnelle est fortement orientée par les réglementations européennes et leurs transpositions nationales. Les effets du bruit des transports, dont le coût social est proche de 1 % du PIB, sont maintenant bien répertoriés ; leur lien avec les ambiances acoustiques pourrait être amélioré, sans que les valeurs guides établies par l’OMS, déjà optimales, deviennent plus sévères. Dans le futur, les évolutions technologiques devraient permettre de réduire encore les émissions de bruit des véhicules et des avions, déjà bien maîtrisées jusqu’alors. Concernant les logements, les efforts d’amélioration de l’isolement thermique, encouragés par les pouvoirs publics malgré leur coût, ont pour...
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