RÉSUMÉ
Tous les végétaux assimilent des phosphates pour leur croissance et leur reproduction. Ainsi, parmi les procédés de traitement des eaux usées, l'une des solutions privilégiée est de mettre en place une déphosphatation physico-chimique au sein d'une filière de filtres plantés de roseaux. En effet, les niveaux de rejet de cette filière sont excellents en ce qui concerne la pollution carbonée et la nitrification. Cependant, malgré des débuts prometteurs, les végétaux ne peuvent apporter de solutions économes en termes de superficie, et en plus les performances en termes de rétention du phosphore sont minimes sur le long terme et parfois même insuffisantes. D’autres voies visant à accroître la rétention du phosphore existent, parmi lesquelles l'usage de minéraux comme l’apatite.
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INTRODUCTION
Parmi les procédés de traitement des eaux usées, les filtres plantés de roseaux ont connu un essor considérable depuis la fin des années 1990. Si les niveaux de rejet de cette filière sont excellents en ce qui concerne la pollution carbonée et la nitrification, les performances en termes de rétention du phosphore sont minimes sur le long terme et parfois insuffisantes. Différentes voies visant à accroître la rétention du phosphore existent, parmi lesquelles l'usage de matériaux spécifiques.
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Élimination du phosphore par filtres plantés de roseaux