4. Conclusions
Par comparaison avec les sols, les écosystèmes marins côtiers sont des systèmes plus dynamiques et plus difficiles à appréhender du fait de leur hétérogénéité tant spatiale que temporelle. La mise en place de stratégies de bioremédiation (biostimulation, bioaugmentation) est donc plus compliquée et coûteuse à mettre en place. En conditions
ex situ
, différentes approches, comme l’ajout de nutriments et/ou de (bio)surfactants, l’électrostimulation, l’ajout d’accepteurs terminaux d’électrons voire de fumarate qui intervient souvent dans l’étape initiale d’activation des HC en conditions anoxiques, l’ajout de souche(s) ou d’un consortium hydrocarbonoclaste, ont montré leur efficacité pour atténuer la pollution des eaux, sédiments et déchets contaminés avec des HC. Toutefois, leur utilisation et leur efficacité
in situ
...
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