Sommaire
1. Nature de la pollution à traiter et technologies applicables
2. Amélioration du traitement des paramètres classiques
2.1 Cas d’application
2.2 Traitement par lagunage
2.3 Traitement par biofiltration
3. Traitement du phosphore
3.1 Cas d’application
3.2 Réactions chimiques de précipitation
3.3 Mise en œuvre de la déphosphatation physico-chimique
4. Traitement de l’azote
4.1 Formes d’azote présentes
4.2 Traitement biologique de l’azote
4.3 Exemples de traitement tertiaire biologique de l’azote
4.4 Autres traitements possibles
5. Réduction poussée des MEST et de la DCO colloïdale
5.1 Cas d’application
5.2 Traitement par séparateurs physico-chimiques
6. Réduction de la DCO dure
6.1 Définition et origine de la DCO dure
6.2 Traitement d’oxydation de type destructif
6.3 Traitement de type séparatif
7. Décoloration
8. Désinfection
8.1 Pourquoi désinfecter ?
8.2 Désinfectants usuels en eaux résiduaires
8.3 Désinfection par ultraviolets
9. Traitement de composés spécifiques
9.1 Traitement des métaux et métalloïdes
9.2 Traitement de certains anions
9.3 Traitement de composés spécifiques organiques
Pour en savoir plus
D'une façon générale, les eaux résiduaires industrielles subissent un traitement complémentaire (appelé tertiaire lorsque l’effluent a subi un traitement primaire physico-chimique, voir dans les Techniques de l’Ingénieur le dossier [G 1 270] et un traitement secondaire biologique [G 1 300]), pour améliorer la qualité de leur épuration.
L’un ou l’autre des objectifs suivants est poursuivi sur les eaux traitées :
soit leur réutilisation dans un usage industriel (lavage de sols ou de produits, systèmes d’incendie, circuits de refroidissement, eau de procédé, voire alimentation de chaudières), agricole (irrigation) ou municipal (arrosage de golfs, de pelouses ou de terrains de jeu....) ou leur recyclage (partiel ou total) vers les ateliers de fabrication d’où elles proviennent (aspect traité dans le dossier [G 1 330]) ;
soit une simple amélioration de leur qualité pour respecter des normes de rejet en perpétuelle évolution et de plus en plus sévères (surtout dans les zones sensibles), ce qui est l’objet du présent article.
Les deux objectifs peuvent conduire à la mise en place de traitements similaires.
Il faut, de plus, tenir compte du fait que le traitement tertiaire peut être :