Sommaire
1. Principe
1.1 Phénomène de fluidisation
1.2 Avantages et inconvénients
1.3 Applications industrielles
1.4 Paramètres importants dans le comportement en fluidisation
2. Propriétés physiques des solides divisés
2.1 Granulométrie et morphologie
2.2 Porosités et masses volumiques
3. Notions de base de la fluidisation gaz-solide
3.1 Régime de fluidisation
3.2 Classification des poudres selon Geldart
3.3 Minimum de fluidisation
4. Hydrodynamique des lits fluidisés en régime bouillonnant
4.1 Phénomène de bullage et théorie des deux phases
4.2 Propriétés des bulles
4.3 Formation des bulles – Distributeur
4.4 Taille des bulles
4.5 Vitesse des bulles
4.6 Expansion des lits fluidisés et fraction volumique occupée par les bulles
4.7 Mouvements d’ensemble des bulles et des particules solides
4.8 Mouvements locaux du gaz et du solide autour d’une bulle
5. Entraînement et élutriation des particules
5.1 Phénomène d’élutriation
5.2 Vitesse terminale de chute libre d’une particule
5.3 Zones présentes dans un lit fluidisé
5.4 Mécanisme d’élutriation
5.5 Modélisation de l’entraînement
5.6 Influence des propriétés des particules et des paramètres opératoires sur l’élutriation
6. Conclusion
Pour en savoir plus
La fluidisation est un procédé de
mise en contact d'une phase granulaire et d'une phase fluide qui permet de maintenir les particules en suspension
. Le terme « fluidisation » vient du fait que la suspension gaz-solide est amenée à un état semblable à celui d'un liquide. La gazéification du charbon représente la première application à échelle industrielle de la fluidisation gaz-solide et remonte aux années 1920. Cette technique a connu un développement rapide et important à partir des années 1940, avec le lancement des réacteurs de craquage catalytique du pétrole (procédé FCC). Le procédé FCC est basé sur l'utilisation d'un lit fluidisé de catalyseur qui circule entre un réacteur et un régénérateur. Aujourd'hui encore, il constitue une opération essentielle...